Métropole, vacances en famille

Jean

Le récit d’un retour en métropole n’est jamais facile à raconter ; les moments passés en familles ou avec les amis sont vécus avec une telle intensité qu’on ne voudrait surtout pas en oublier une miette.

Ayant passé une partie de ces vacances séparés nous allons, Léa et moi, chacun écrire notre bout d’histoire.

Mais avant cela, remontons il y a près d’un an, en octobre 2012. A cette époque nous n’avions prévu aucun voyage faute de moyens. Hélène (maman de Léa) a eu l’idée de réunir ses enfants pour son 50ème printemps en offrant donc le billet d’avion à Léa et par la même occasion le mien. Un grand merci à toi Hélène, j’ai pu profiter de tous ces moments grâce à ton aide. (Mais enlève-moi d’un doute ! Normalement pour ton anniversaire… Les cadeaux, ce n’est pas dans le sens inverse ?).

Une fois les billets en poches, vient le temps de l’ORGANISATION, un bien grand mot pour moi, même si je commence à m’y habituer grâce aux cours particuliers par Skype (papa, si tu me lis). Il fallait bien un minimum de planification pour parvenir à voir tout le monde, en fonction des disponibilités. Le programme est donc ficelé dans les grandes lignes, les bagages préparés à la dernière minute (de ce côté ça ne change pas), puis notre amie Marine nous dépose à l’aéroport et c’est parti pour 24h de voyage.

 

Nous atterrissons à Marseille avec un bon 37°C, le mistral et bien sûr Hélène et Hélie pour nous accueillir. (Hélie, je suis triste je n’ai pas eu de ballon cette fois-ci).

Première soirée chez Jean Pierre (papa de Léa) avec une partie des frères et sœurs pour une pizza party.

 

Dès le lendemain je file de mon côté, direction Lille pour rejoindre Maman. Surprise ! La sœurette est là également. A partir de là tout s’enchaine : les moments en compagnie de Marik et la famille Panitskas, avec Soline, la dernière arrivée et Julia, qui a bien grandi ;

 

les changements dans la maison de maman ; les séances jardinage au soleil entrecoupées de partage, de bons repas et de moments privilégiés. C’est aussi de bonnes nuits de sommeil dans un petit lit aux couleurs de mon enfance et les discutions interminables avec la sœurette à moitié endormie.

Les visites rendues à Remy soulèvent beaucoup d’émotion. En ne le voyant que très peu, j’ai toujours du mal à accepter son état, mais la vie doit continuer malgré tout.

 

La journée barbecue chez Didier avec Colette et Cathie avec un moment spécial grimaces, les 3 finalistes sont en photos plus bas. Marie surclasse tout le monde, comme d’habitude !

Puis une avant-première des moments en famille avec Papa et Nina, qui sont toujours aux petits soins. Les petits plaisirs de la vie, tels qu’une bonne bouteille, un bon repas, le soleil bien présent… Que demander de plus ?

Le temps passe vite et chacun fait sa route. J’ai eu plaisir à recroiser celle de la famille Leroy : Papi, Mamie et Blandine, au cours de cette après-midi riche de belles photos souvenir. Bonne chance aux plus jeunes pour leurs projets et bonne continuation aux moins jeunes.

Merci également à Aurore d’avoir fait le déplacement pour une petite visite guidée de Lille. C’était une chouette journée dont je n’ai malheureusement pas de photo mais des souvenirs en tête.

Marie-Do, c’est un plaisir d’avoir partagé une journée avec toi et maman. La découverte de ce restaurant spécial et (g)astronomiquement bon était un délice. Merci aussi de m’avoir calmé rapidement face aux gendarmes pourtant très compréhensifs.

Un grand merci enfin à Maman pour avoir orchestrer toutes ces belles rencontres.

 

Sonne l’heure du départ pour à nouveau traverser la France en direction d’Aix en Provence.

 

Léa

Aubagne en Provence

Trop contente de retrouver l’été provençal, avec un soleil de plomb se couchant à 22h, le mistral, le chant des cigales et par la fenêtre du nouvel appartement de papa, pleine vue sur le massif du Garlaban. On passe le dimanche en famille avec une halte pique-nique à la vallée de St Pons, avant d’aller voir nos grands-parents à Cassis.

Ma nièce Luna a bien grandi ; c’est une vraie petite Miss, joviale et craquante qui adore courir et se baigner… d’où son caractère bien trempé ! Elle s’entend particulièrement bien avec son tonton Hélie et sa mamie Hélène.

Moi elle ne me connait pas trop encore, mais je crois qu’elle aime la saveur acide de la pomme liane de Calédonie (fruit de la passion).

Saint Aunes en Camargue

Puis au tour des amis, avec une visite de quelques jours à tous mes vieux potes du lycée et de l’université qui avaient loué une villa « grand luxe » à St Aunes près de Montpellier. C’est toujours un plaisir de retrouver l’ambiance « bon enfant et blagounettes à deux sous ».

Difficile de les imaginer en profs sérieux, entre un tableau et une vingtaine d’élèves !

On profite de la villa spacieuse, moderne, toute équipée, avec son coin piscine et chaises longues, ainsi que son terrain jeux dans le jardin ombragé par la pinède.

Que demander de plus ? Ah si ! De gentils voisins pâtissier et boulangère ! 😉

Lydie, Christophe et Xavier nous régalent de bons petits plats mitonnés à base de légumes frais de saison. Je me gave sans modération de melons, abricots, pêches et nectarines.

Après les bons repas, on s’est aussi dégourdi les gambettes avec une matinée vélo à Palavas-les-Flots.

Juchés sur nos lourdes bicyclettes, à la manœuvre ardue, on a longé les marais salants, en croisant de beaux chevaux jusqu’à une réserve naturelle peuplée d’oiseaux en tout genre et autres petits animaux.

Palavas c’est aussi le souvenir inoubliable de… « T-shirt vert !!!»; Titou, notre audacieux champion de la soirée Taureau-Piscine, qui n’a pas eu froid aux yeux en s’approchant de la vachette énervée pour la faire passer dans la mousse et dans la piscine. Il a relevé bien des défis pendant qu’on retenait notre respiration, en stress ! Entre taureaux, le courant est passé, et notre héros est ressorti de l’arène quelque peu meurtri… Mais heureusement, il n’en garde que quelques bobos et pas de 2ème anus… Rdv l’année prochaine !

Dernière journée à Montpellier avec la visite du parc zoologique du Lunaret. Tout plein de jolis animaux rencontrés sur le chemin de garrigue et de forêt méditerranéenne.

Encore un très bon moment passé avec tous, avant de prendre la route en co-voiturage jusqu’à Vierzon chez Daphné et Florian.

 

Vierzon dans le Cher

C’est dans une très jolie et grande maison d’époque, en bordure de canal, que Kiko et moi avons été accueillis pour un week-end chargé d’émotions, de rires et de quelques petites larmes…

Reçus comme des rois, avec de bons petits plats, grillades et crêpes party… Au programme : balade le long du canal, où je m’émerveille comme une touriste devant l’abondance et la diversité des jardins potagers des Vierzonnais, à la moyenne d’âge plutôt élevée.

On se tape de bons fou-rires lors d’une partie de pétanque en fin d’après-midi. Le dimanche, Daph nous fait découvrir son lieu de travail, la ville d’Olivet, classée patrimoine mondial de l’UNESCO et on part en excursion sur le Loiret, à bord de canoës « sportifs », c’est-à-dire nécessitant une véritable lutte avec nos pagaies pour avancer en gardant la trajectoire.

Les cygnes ont bien plus de classe que nous…

Là, on se laisse emporter par l’ambiance paisible de ce décor pittoresque et on imagine aisément le bourg de villégiature à l’époque romantique avec ses guinguettes installées en bordure du cours d’eau, ainsi que les vestiges bien conservés de quelques moulins et garages à bateaux.

Mais comme on est encore de grands enfants, on fait aussi des courses de canoës et bataille de pagaies. Flo, désarmé, est contraint de manœuvrer son canoë sans pagaie pour atteindre la rive, mais tout est bien qui finit bien.

On ramène Kiko à la gare, non sans verser quelques larmes de crocodiles… Bien sympa ces retrouvailles ! Je repars dans le sud en co-voiturage avec Marc et son convoi d’une dizaine de chevaux… C’est en effet dans un vieux camion transportant des chevaux, non équipé de ceinture de sécurité et limité à 70km/h, que je passe une journée entière, sur la route, à faire des petites siestes ou à discuter avec Marc, avec qui je partage pas mal de points communs. Débarquement des chevaux dans la ferme équestre tenu par Marc, avant le retour sur Aubagne ; une expérience plutôt originale et intéressante.

 

Jean et Léa

Léa m’accueille avec Hélie à la gare d’Aix-en-Provence. Nous passons la soirée chez JP sur Aubagne et nous profitons d’une chaude journée pour rendre visite aux grands parents de Léa, à faire les zinzins dans la piscine et se régaler d’un bon gouter bien préparé. Hélie s’en souvient et nous aussi, preuve à l’appui avec ces quelques images et vidéos.

Fin d’après-midi, avec la voiture de Seb (merci pour le prêt), nous filons à La Londes-les Maures sur la Côte d’Azur varoise, pour passer 3 jours avec Papa et Nina dans une chouette petite maison au bord des vignes.

La Londes est une magnifique commune très ensoleillée, située entre mer et nature, recouverte de vignes, d’oliviers et de forêts, avec de douces collines descendant à la mer bordée de sable blond.

Calme et charme sont les 2 mots qui me viennent en tête pour décrire ce lieu bien agréable.

 

Au programme : journée plage,

(re)découverte du village médiéval de Bormes-les-Mimosas. C’est un ravissement pour les yeux que de s’aventurer dans les petites ruelles tortueuses, d’admirer l’architecture d’époque, ces vieilles pierres s’harmonisant avec les porches sculptés et les façades patinées aux couleurs du Midi des petites boutiques-ateliers. Le village détient un patrimoine floral hors du commun et offre sous la douce lumière du soleil, un spectacle végétal, riche en couleurs et parfums.

Place aussi aux moments de détente, pétanque, grillade de poissons, dégustation. Et pour clôturer ces 3 jours au son des cigales, on passe la soirée dans un resto charmant, puis avec un humoriste déjanté se donnant en spectacle. Le lendemain, après un bon petit déjeuner au « pain viking », miel et thé, nous voilà repartis. Retour à Aubagne afin de se préparer à une journée noire sur les routes en direction de Samoëns, avec la famille de Léa.

 

Après 8h de route, nous arrivons au chalet nommé « La Grange du Villard ».

Accueillis par la propriétaire, Lucette FOIS, une dame très sympathique et joviale, qui nous ouvre la porte de notre lieu de vie pour 15 jours. Un chalet magnifique, propre et lumineux, avec beaucoup d’espace et un confort suffisant pour nous tous. Une fois bien installé, on se retrouve pour un bon repas sur la grande table conviviale. Dans la soirée, le temps se couvre, un orage se prépare et la pluie vient nous bercer pour un repos bien mérité. C’est d’abord sous une pluie battante, à bord du petit train, que nous effectuons un petit tour découverte du village de Samoëns et de ses environs. Ce village a su conserver son architecture traditionnelle, grâce au fabuleux travail des tailleurs de pierre.

 

Puis le beau temps revient (pour le restant du séjour), ainsi que nos envies de vadrouille et découverte. Avec mes souvenirs, les conseils de Papa et les indications de l’office du tourisme, Léa nous confectionne un programme d’activités et de spots incontournables à visiter en fonction des envies de chacun.

C’est ainsi que nous découvrons le lac de Morillon et son eau glacée, ne perturbant aucunement la petite Luna qui n’hésite pas à se baigner sans même frissonner, à jouer et éclabousser les autres frileux que nous sommes.

 

Léa, Vincent et moi profitons d’un ponton de bois pour nous exercer à quelques plongeons plus ou moins esthétiques pendants que d’autres se reposent tranquillement sur la plage aménagée.

 

Ensuite nous nous rendons du côté de Sixt-Fer-à-Cheval situé dans le grand Massif en vallée du haut Giffre. Le grand domaine du « Cirque du fer à cheval » : un spot magique en été, avec ces énormes falaises en arc de cercle, d’où jaillit une multitude de cascades.

Ce domaine, classé plus grande Réserve Naturelle de Haute-Savoie pour la richesse de sa faune et flore, est le point de départ de belles randonnées et propose plusieurs autres activités.

Dans la même journée nous avons pris un bain de foule à la cascade du Rouget, une chute d’eau impressionnante très prisée des touristes, tout le monde veux prendre sa photo devant la chute. Nous n’avons pas fait exception mais sommes repartis rapidement pour laisser place au flux constant de visiteurs.

Nous avons consacré une journée à Avoriaz, énorme station de ski l’hiver et véritable village vacances l’été. Un village à l’architecture spéciale mais plaisante, proposant quelques activités sportives : beach-volley, tennis, badminton, trampoline, ping-pong.

Nous sommes restés sur la pétanque car les autres activités étaient réservées. Trouvez l’erreur… 😉

Hélie et Luna se sont particulièrement bien amusés au château gonflable. Et Mélina aussi…^^

Et bien sûr un grand moment « fun & water » au centre aquatique de l’Aquariaz, avec un parcours d’eau, un petit mur d’escalade avec corde de tarzan,

des jeux d’eau pour enfants,

un énorme toboggan halfpipe pour les sensations

ainsi qu’un espace extérieur pour la détente, la bronzette et le jacuzzi avec vu sur la chaîne.

Une bonne journée qui se termine par un retour via le col de Joux plane offrant une belle vue dégagée sur le massif du Mont-Blanc.

Toutes ces aventures sont évidemment accompagnées de bons moments au chalet au rythme des repas avec les bons produits locaux : pains, saucissons et fromages accompagnés de bière locale ou d’hydromel, miam !

Les ballades sur les sentiers environnants et les ravitaillements au village les jours de marché sont aussi agréables.

 

 

A ne pas manquer non plus la découverte du magnifique jardin botanique de Jaÿsini.

Entièrement conçu dans un décor naturel, ce « chef d’œuvre botanique » rassemble la flore alpine de tous les continents du monde et c’est parti pour une délicieuse promenade au son des petits ruisseaux sillonnant le jardin, tout à la contemplation des plantes perlées de rosée.

Une autre visite enrichissante et plaisante est celle de l’écomusée du Clos Parchet, qui nous fait faire un bon dans le passé à la découverte de la vie d’une famille de fermiers en Savoie.

 

Beaucoup d’anecdotes et d’histoires, transmises avec passion par nos guides, un parcours ludique dans chaque pièce de vie où l’on imagine près du feu, la fabrication du fromage, du beurre, le séchage des charcuteries, mais également l’entretien des bêtes, la blanchisserie du linge…

 

 

 

 

Côté activité pour le plus grand plaisir de Vincent, il y a eu une session accro-branche, avec 4 primates : Vincent, Mélina, Léa et moi-même se balançant sur des agrès plus moins difficiles entre les arbres et se laissant glisser le long des tyroliennes.

 

 

 

 

 

 

 

On profite aussi de la promenade autour du lac du Bois-aux-Dames, offrant une vue imprenable sur les sommets du Criou.

Nous avons également fabriqué notre propre fromage (une faisselle) avec Hélène et Léa au cours de la visite d’une fruitière (lieu de réception du lait provenant de fermes avoisinantes pour le transformer en fromage).

En s’éloignant de Samoëns, on a visité « Les Gorges du Pont du Diable », un endroit mystérieux et saisissant à l’histoire pleine de superstitions.

En effet, dans cette grande faille rocheuse creusée par l’érosion, se trouve un pont de roche qui était un raccourci pour les riverains de l’époque. Un passage évidemment très dangereux, où beaucoup ont chuté… Une mort que l’on attribue à l’intervention du diable, dont le regard perçant se dessine dans la roche par deux fissures triangulaires.

Nous sommes donc guidés le long de la paroi sur des passerelles métalliques à mi-hauteur entre le haut de la faille et la Dranse de Morzine qui s’engouffre à vive allure et projette un bleu irréel en stagnant dans les marmites. C’est un véritable gruyère rocheux qui se présente à nos yeux avec une lumière filtrée par les arbres au-dessus de nos têtes.

Après un rapide pique-nique sur les tables voisines, nous nous remettons en route pour se rendre à Yvoire. Situé au bord du lac Léman (le plus grand d’Europe), Yvoire fait partie des plus beaux villages de France.

C’est un village médiéval, fortifié de remparts, dont les maisons et portes anciennes témoignent d’un riche passé, qu’il convient de protéger de la modernité, afin que le rêve perdure… Nous n’avons hélas pas pu visiter le Jardin des Cinq Sens, classé « Jardin Remarquable » par le ministère de la Culture.

Le dimanche, nous avons profité de la présence de Diane, une amie de Léa qui vit sur Annecy, pour visiter cette grande ville touristique qui a su elle aussi préserver son charme et son authenticité.

Tout commence par un labyrinthe de petites rues encombrées par des étals du marché.

Une fois sortie de la foule grouillante, nous continuons notre ballade sur les abords du lac d’Annecy, en longeant le port de plaisance en direction d’une plage aménagée. L’eau, d’un bleu-vert limpide est fraiche mais agréable.

Après manger, nous reprenons notre marche dans les parcs, avec une pause course de chevaux de bois pour Hélie. Luna court après son tonton, elle aimerait bien essayer aussi.

Les canaux qui parcourent la vieille ville, le dédale des rues piétonnes, et l’enchevêtrement de maisons, lui confèrent le surnom de « Venise des Alpes ».

Nous terminons notre journée par une séance photo de groupe suivis d’une dégustation de glaces et gaufres avant de dire au revoir à Diane, dont la compagnie a été très appréciée.

Au début de la deuxième semaine, Seb, Cyril et John nous on rejoint et tous ensemble nous avons fêté avec un peu de retard l’anniversaire d’Hélène autour d’une excellente raclette.

Autre activité à sensations fortes après l’accro-branche : le canoraft sur les eaux vives du Giffre.

On avait tous une bonne dégaine en combinaison, casque et gilet. On se souvient encore du « Filez quenouilles et quenouillettes… » de Seb qui a déclenché l’hilarité générale.

La descente de la rivière, de Sixt-Fer-à-Cheval jusqu’à Samoëns est un vrai plaisir malgré le faible niveau et les basses températures de l’eau. Assez folklo cette descente de rapide…

Nous avons également rendu visite à Janou, une tante de la famille de Léa qui nous a accueillis chaleureusement chez elle, à Reigner. Et comme nous étions proches de la Suisse, nous avons par la même occasion fait un saut assez bref à Genève.

Une grande ville, propre et plutôt luxueuse, avec un coin sympa le long de la rade, et notamment, la présence du grand jet d’eau projeté à 140m maximum, en plein milieu du lac.

Léa

 

Après le départ de Jean pour la Londes, nous avons roulé en direction d’Evian, ville nichée entre le lac Léman et les montagnes.

C’était plutôt un passage-éclair qu’une visite approfondie, mais cela valait largement la flânerie. Là encore une ville verte, fleurie, artistique, offrant un cadre de vie assez privilégié ; une ville d’eau avec ses infrastructures thermales de renommée et beaucoup d’autres activités.

On a passé de bons moments de baignade et jeux sur une très jolie petite plage dans l’enceinte d’un parc.

Dernière journée de vacances savoyardes avec d’autres sensations fortes, voir même « gerbantes »… Baptême de parapente à Samoëns pour maman, Mélina et John. Les reliefs, la luminosité, les chutes d’eau, les montagnes verdoyantes ; toutes les conditions sont réunies pour faire de ce lieu un des plus beaux spots pour les activités de haut-vol. Alors les gens, quelles sont vos impressions ? Un peu pâlots, mais beaucoup de classe dans leurs accoutrements ! Et vraisemblablement pas fan de looping…

 

  
Tout en guettant leur apparition dans le ciel, nous autres profitons du lac du bois-aux-dames qui est en fait « interdit de baignade ».

 

Pour quelle raison ? Mystère… Mais tout le monde semble enfreindre cette règle et nous faisons de même. Mais ce n’est pas une blague ! Car la police fait des rondes régulières et demandent aux gens de sortir de l’eau ; ce qui a vachement impressionné Hélie qui n’a plus voulu mettre un pied dans le lac… 😉

Et voilà comment se terminent ces vacances absolument pas banales, emplies de joie et d’inédit.

Jean

 

Après 6 heures de train au départ de Cluses, j’arrive à Toulon et je sors de la gare au même moment même où Papa et Nina arrivent devant l’entrée. On profite du feu rouge pour charger la voiture avec mes affaires et c’est parti. En arrivant à la maison, nous préparons l’apéro en attendant les jeunes J. A leur retour, je fais la connaissance de Chloé, la chérie de Thomas. Je les trouve donc heureux et épanouis ensemble pour mon plus grand plaisir. Je suis bien sur ravi de retrouver ma sœurette et Jocelyn, et nous passons la soirée à bavarder autour d’un bon repas.

Dès le lendemain Eric, Stéphanie, Léo et Mathias débarquent bien après le petit déjeuner et nous filons directement à la plage pour une journée retrouvaille, presque au complet. Un peu de PMT (Palme Masque Tuba), une partie de volley délirante, une salade de riz et un ptit rosé. Certains font bronzette, d’autres jouent au carte et moi je fais le paparazzi pour immortaliser les moments de cette journée magique.

Le jour suivant nous visitons le village de Hyères par petit groupe au grès des ruelles pour se recroiser par endroit.

Certains sont en mode terrasse, d’autres en mode lèche vitrine et moi, je me ballade avec Papa. Rares sont les moments de discussion entre père et fils alors je les apprécie à leur juste valeur.

Nous rejoignons tous Eric (alias « Pâquerette ») qui nous attend en terrasse avec une eau plate, ressuscitant difficilement d’un malaise certainement dû à la chaleur. Elles sont fragiles les petites fleurs en période caniculaire.

Nous poursuivons cette journée bien commencée par une après-midi plage. En soirée c’est la grosse surprise, la belle vaisselle est de sortie, le champagne également. Bêtement je me dis que c’est pour fêter notre réunion, mais non, nous sommes le 18 août et Papa a décidé de cette date pour mon anniversaire 1 mois à l’avance.

Je remercie encore tout le monde pour cette soirée, je pense à vous chaque fois que j’utilise vos présents.

 

Quelques heures de sommeil et c’est le temps des départs. Marie et Jocelyn s’en vont tôt pour leurs vacances en Italie et la famille Endoughi retourne dans le nord. Quant à nous, direction Antibes ou nous sommes attendus par Martine une ancienne prof de danse et sa fille Manon, filleule de Thomas.

Après un repas bien sympathique les jeunes (dont moi), partent en vadrouille dans la ville sous un soleil de plomb pendant que les moins jeunes continuent de discuter tranquillement. Manon nous guide donc dans Antibes et nous passons un bon moment dans cette ville qui ne manque pas de charme même si certains coins sont d’un écrasant « m’as-tu vu », comme la marina, pleine d’immenses bateaux personnels. De retour à la maison, ambiance plus cool avec 6 personnes en moins.

Après une bonne nuit de sommeil nous retournons à Bormes-les-Mimosas pour faire découvrir ce charmant village à Chloé et prendre quelques photos familiales par la même occasion.

Léa nous rejoint le soir et nous passons un bon moment sur la terrasse en essayant d’oublier les moustiques qui nous dévorent les mollets.

 

Le lendemain nous décidons de monter à la fauverie du Mont-Faron par une route sinueuse. Ce zoo n’est pas très grand mais regroupe une grande diversité de fauves et autres animaux. Il a la particularité d’être un centre de reproduction des félins, unique en France, qui veille à la survie d’espèces en voie de disparition.

Ces animaux ont tout de même l’air de s’ennuyer dans leurs petites cages, certains tournent en rond et d’autre dorment à l’abri du soleil. Pas idéal comme conditionnement pour la reproduction…

Enfin, nous terminons notre séjour au Castelet. De nouveau, c’est un village médiéval, que je préfère à Yvoire pour son côté artistique.

Après avoir siroter un citron pressé à la terrasse d’un café, à côté de la fontaine centrale du village, nous nous séparons sur le parking avec beaucoup d’émotion, heureux d’avoir profité de tous ces moments mais tristes de ne pas pouvoir les prolonger.

Avec Léa, nous reprenons la route pour Aubagne où Mélina et Vincent nous ont concocté « un dîner presque parfait »absolument délicieux et c’est le ventre plein que nous passons une dernière nuit chez JP, avant de retourner dans le nord.

Nous arrivons à Lille en train et Maman vient nous chercher. Le reste de la journée se passe tranquillement, à regarder les vieilles photos, discuter des projets et refaire nos bagages avec un petit vague-à-l ‘âme. Au matin, Maman nous emmène à l’aéroport Charles de Gaule et nous nous séparons une fois de plus le cœur serré mais la tête remplie de bons souvenirs.

Léa: « Un petit clin d’œil à ma super copine Emilie avec sa magnifique petite princesse Méline, joueuse, pleine de vie, et tellement attachante, ainsi qu’à ton formidable mari. Merci de votre accueil et de votre amitié qui dure après toutes ces années. Dommage pour les photos manquantes. »

« Autre clin d’œil à Delphine, que je n’ai malheureusement pas pu voir à cause de l’éloignement. Heureusement qu’il y a skype pour se donner des nouvelles, et c’est toujours avec plaisir. Et un autre à cousine Julie, pour la même raison ».

« Un grand merci à Françoise et Alain, pour notre complicité toujours bien présente, pour les échanges au sujet d’une passion commune: les voyages. Merci pour votre joie de vivre, pour cette euphorie très communicative, pour votre plaisir à partager vos riches et très inspirantes expériences. »

« Merci aussi à Manou, la grande amie d’Angiolina, pour son accueil et sa douceur; on se reverra certainement, ici ou ailleurs. »

« Un gros bisou (vrai de vrai) à Myriam et à Pascale, les amies du workclub, ainsi qu’à Perrine, ma kiné préférée, qui devait être en congés lorsque je suis passée au cabinet. »

« Et pardon si j’en oublie 😉 »

Merci à vous tous d’avoir été présents. En espérant que nos articles vous donnent le sourire en attendant de pouvoir profiter à nouveau de ces moments privilégiés ensemble.

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