Boulouparis, les Vergers d’Angiolina

Il y en a eu plusieurs, de moments d’évasion chez Angiolina à Boulouparis, que ce soit en voyageurs de passage pour faire une halte thé et papotage, ou en travailleurs motivés pour mettre la main à la terre et participer à diverses tâches, tout en prenant du bon temps et du bon air… Hors de Nouméa.

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On y a emmené pas mal d’amis, ainsi que nos mamans. En plus de nos discussions et débats animés autour d’un tas de sujets variés, nous avons appris beaucoup sur le plan pratique, comme les principes de base de la permaculture

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la conduite d’un tracteur muni d’un gyrobroyeur pour couper les hautes herbes et en faire de la paille à épandre autour des plantations

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l’utilisation du broyeur pour faire du BRF (bois raméal fragmenté),

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le travail de la terre, la préparation des planches

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les plantations d’arbres (agrumes, manguiers…)

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et le soin à leur apporter régulièrement

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ainsi que de petits travaux de bricolage (MacGyver power !) Nous voilà fin prêt pour le woofing en Nouvelle-Zélande quoi !

Et Boulouparis, c’est bien sûr de très belles rencontres ; à commencer par celle d’Angiolina, que l’on apprécie pour sa jovialité, son caractère indépendant et affirmé, son optimisme à toute épreuve, son enjouement et son innocence d’enfant, un côté rêveur et artiste qui la fait vivre la tête dans les nuages tout en gardant les pieds et les mains sur terre… Une terre dont elle s’occupe avec amour et respect.

Et il y a aussi ses fidèles compagnons de route, Tigrou

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le chat gourmand, toujours prêt pour la gamelle; Papouille, le chien fou-fou, qui se rue sur le bâton lancé mais ne le redonne pas

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et les deux poupoules dont on oublie toujours les prénoms, qui adorent gratter et picorer

C’est là que j’ai passé le mois de février, à la fin de mon contrat.

Nous espérons avoir été de bons élèves à l’école d’Angiolina ; on sait qu’il reste un peu de nous sur le terrain, auprès des arbres qui deviendront grands, et qu’il reste une parcelle de paix en chacun de nous.

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